• Accueil
  • |
  • L'agence
  • |
  • Contact
  • |
  • Connexion
  • |
  • Subscribe

Le CST prépare sa rentrée 2012-1013 sur fond de prières

Le Cst (Collectif sauvons le Togo) est sorti de son long silence médiatique, après les multiples efforts qu’il a déployés ces dernières semaines pour faire enclencher de nouveaux marchandages sur la crise multi-facettes au Togo.


 


A travers une conférence de presse animée ce 29 novembre à Lomé, le Cst a annoncé qu’elle entend remettre de la pression populaire et spirituelle sur le pouvoir togolais pour le contraindre à des concessions pouvant décrisper la situation socio-politique locale, et surtout baliser la voie à l’organisation de prochaines élections consensuelles.


Dans sa nouvelle approche de résolution de l’interminable différend socio-politique au Togo, le Cst propose la signature d’un nouvel Accord politique entre toutes les parties en crise, une prorogation du mandat des députés dont la législature est arrivée à terme le 11 novembre dernier.


Pour concrétiser tout ce nouveau programme, le Collectif lance une nouvelle opération de jeûne, de prières et d’abstinence sexuelle les 3, 4 et 5 décembre prochains. Elle sera suivie d’une grande « Marche rouge de protestations des femmes le 20 décembre dans les rues de Lomé pour décrier la gouvernance Faure Gnassingbé ». Ce nouveau programme de mobilisation du peuple est coiffé par un appel à battre le pavé les 10, 11 et 12 janvier 2013, avec in fine un sit-in à Deckon (quartier des affaires à Lomé).


Cette dernière opération populaire à Lomé a été étiquetée « Les dernières tours de Jéricho ou Deckon 3 ». « Personne n’a le droit de nous empêcher de protester à Deckon », a martelé Zeus Ajavon, le coordinateur du Cst. Depuis la formation de la nouvelle équipe gouvernementale chapeautée par Arthème Ahoomey-Zunu début août 2012, le pouvoir central togolais a interdit catégoriquement toute manifestation populaire à Deckon !


Comme d’habitude, à l’issue de son énième sortie médiatique, le Cst a envoyé ampliation de ses nouvelles prises de position aux représentations locales des principaux partenaires au développement de la « Terre de nos aïeux ». La crise togolaise a peut-être amorcé un nouveau tournant.

  • Lire d'autre articles de

Faites un commentaire