• Accueil
  • |
  • L'agence
  • |
  • Contact
  • |
  • Connexion
  • |
  • Subscribe

Notre pays accueille du 17 au 21 mai 2017 les toutes premières activités de l’Année 2107 AIBA de l’Afrique : un programme initié par le président de l’AFBC, Kelani Bayor, et qu’accompagne l’instance mondiale de la Boxe. Et, plus qu’une marque de reconnaissance de l’AIBA, l’accompagnement par Dr Wu de ce projet, on peut le dire, semble crucial pour la boxe sur notre continent. Car non seulement il représente une super occasion de promotion de ce sport à tous les niveaux, surtout au niveau des gosses de 10 à 14 ans, il servirait aussi à serrer les liens de coopération et de partenariat entre l’Association mondiale de la Boxe et la Confédération Africaine de Boxe. Chose encore plus importante, c’est les incidences positives que ce projet risque de produire sur les générations futures, le principal but des décideurs, étant de laisser au continent africain, un héritage de boxe. Un vrai.


Au programme de ces rendez-vous de 5 jours, des initiations à la boxe pour les élèves, des formations des officiels techniques, celles également des boxeurs, des entraineurs, des juges et arbitres, des membres des fédérations nationales d’ici et d’ailleurs, et surtout l’exhibition d’un Car-Ring dans la ville de Lomé. Une formation générique sur l’AIBA, l’AFBC, les fédérations nationales et les Q et R est également prévue. Le tout donne une occasion unique pour notre pays et d’autres encore comme le Bénin, le Ghana, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger etc…, de s’inonder des exigences et des réalités du noble art. Et comme l’affirmait tout récemment le président de l’AFBC, Kelani Bayor, « Ce projet devra servir à mettre en place des plans qui puissent profiter à la boxe les années à venir dans tout le continent ». Ce qu’il définit lui-même  par « bâtir sur un solide cadre d’installations, former des partenariats pour maximiser les ressources, et augmenter les normes de coaching, d’arbitrage, et bien sûr, de boxe, afin que, l’Afrique puisse accueillir les plus grands tournois et produire les plus grands noms du sport ». Joli programme donc pour notre continent ! Un programme qui, selon le juge et arbitre marocain Makfouni Abdellatif, « suscitera à coup sûr une nouvelle vague d’intérêts pour ce sport ». Pour notre pays, il s’agira, durant ces 5 jours, de retourner à la source du noble art, histoire de retrouver la passion et les sensations perdues d’un sport qui lui avait permis de monter sur le toit du monde, il y a seulement quelques années. Pour l’heure, et au niveau du football, c’est l’AS Togo Port qui est entrain de réaliser une super saison. Déjà vainqueur, le 27 avril dernier, de la coupe de l’Indépendance, elle est toujours bien là, assise dans son fauteuil de leader, après avoir déchiqueté Kotoko FC de Lavié (6-1) dans son propre fief. Le pauvre…


Ainsi donc, les Portuaires continuent leur course en tête comme un métronome. Ils raffermissent à l’occasion leurs chances d’étreindre leur premier saladier de champion national, ceci, à trois journées de la fin de la compétition. Et leur excursion devant les Porcs-Epics, lanterne rouge confirmée, même si elle parait un triomphe sans gloire, représente aux yeux des observateurs quelque chose de très fort : l’AS Togo Port survole ce championnat de la manière la plus probante, et aucun club ne pourra certainement plus lui disputer cette couronne. Aucun club ! Même Sémassi FC de Sokodé, qui n’en finit pas d’entretenir ses rêves.


Les Guerriers de Tchaoudjo tels des Don Quichotte, n’en démordent toujours pas. Ils poursuivent toujours le gibier portuaire, en bons chasseurs, et n’en ont cure des indigences des Scorpions Noirs, battus (1-0). Agaza FC coincé dans l’antichambre de la deuxième division, est rentré de Sokodé plus éploré, plus petit, et plus tremblant que jamais. Les bras que lui tend aussi vigoureusement la descente, bien que lui donnant de l’effroi, n’arrive toujours pas à le faire réagir. Et, à trois journées de la fin, des questions se posent encore et encore sur cet incroyable fatalisme qu’exposent au monde sportif national, dirigeants, entraineurs, joueurs et supporters d’Agaza FC. La deuxième division, ce n’est pas que pour les autres…C’est ce refrain qu’on a l’impression d’entendre au pays des Scorpions. Tout le contraire des Show Boys de Kpalimé. Lesquels viennent eux, d’entonner le chant de la rédemption lors de leur réception des Anges de Notsé…


Un, deux, trois, quatre, cinq, puis…six buts infligés aux protégés de Eric Gagou. Gomido FC a été sans pitié pour le club de Notsé écrasé 6 buts contre 1 à la fin. Jamais des anges n’ont été aussi délicieux à croquer. Ils n’ont été aussi soumis. On peut donc légitimement proclamer leur renvoi du ciel pour avoir bafoué l’éthique et le côté sportif de l’art. Personne d’ailleurs n’ose les plaindre, et on comprend. La seule chose inconcevable, c’est ce que fout l’Asfosa de Lomé au plus bas du classement du championnat de deuxième division zone sud avec ses 22 petits points, elle qui en possédait 13 avant de renvoyer son principal coach ! Où sont donc passés les rêves de montée de ses dirigeants ?


Une chose est sûre : avec sa dernière défaite au stade Oscar Anthony face à l’Etoile Filante de Lomé, elle non plus flamboyante, le club dirigé par Amouzou Têtê risque une fâcheuse descente en D3. Ce serait bien triste, bien regrettable pour ce monsieur qui, année après année, s’est toujours saigné pour un retour dans l’élite de son…amour de club. Mais, tout comme dans la vie où l’argent ne fait pas forcément le bonheur, en football l’argent ne mène pas forcément au triomphe. Seule une organisation saine et responsable, une écoute permanente des autres, pourront aider l’Asfosa à s’en sortir. Quand on chasse un entraineur nommé Agbétrobou Délali, pour le remplacer, il faut un technicien plus aguerri, plus rigoureux et plus expérimenté. Et non, un apprenti entraineur ou un béni oui oui nommé Amah Kouawou. Dans tous les cas, en administrant ainsi l’Asfosa, son président nous fait penser à Nicolas Machiavel qui disait, « il est dans l’ordre des choses que jamais on ne cherche à éviter un inconvénient sans tomber dans un autre ».

Faites un commentaire