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Jeudi 9 heures à Agoè, on croirait que le découragement aurait gagné le camp de l’opposition côté Agoè. Mais ce n’était qu’une impression, puisqu’on les verra une heure plus tard, eux, les manifestants, bien plus nombreux qu’hier avec des pancartes beaucoup plus expressives avec un relent contre la violence.


Nathanaël Olympio, de la coalition des partis de l’opposition le confirme : «Aujourd’hui il y a beaucoup plus de monde qu’hier». 
Sous le chaud soleil, les pancartes aussi bien que les chansons pour galvaniser donnent une autre ambiance à la marche. Que ce soit pour l’armée, ou Faure Gnassingbé il y a toujours un message sur les pancartes brandies. 

Laisse ton arme, écoute les cris du peuple ; frère militaire, le changement c’est aussi pour toi; Non à la violence, … peut-on lire de part et d’autre sur les pancartes. 

Accusés par le pouvoir de faire l’apologie de la violence, les manifestants font preuve d’une certaine autodiscipline, mais les organisateurs ne les quitte pas des yeux, rappelant de temps en temps au respect des meneurs, à la vigilance de peur de se faire infiltrer par des intrus. 

En aucun Cas, nul ne peut faire plus de deux (2) mandats

Dans ce tumulte, chacun a le nom de Faure Gnassingbé et de la constitution de 1992 sur les lèvres. Dans les lignes jaunes des couleurs du Togo, ils ont gravé : En aucun cas, nul ne peut faire plus de deux (2) mandats

Pour Nathanaël Olympio, «Les populations adhèrent davantage à la lutte. Les populations ont compris que la violence de l’Etat, n’est pas de nature à les décourager. Au contraire, ça galvanise !»

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