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Les Togolais sont assez « grands » pour ne pas courir derrière quelqu’un d’extérieur du pays pour présider le dialogue politique qui doit s’ouvrir aux fins de trouver une solution à la crise politique qui secoue le pays depuis août 2017.


Mais aujourd’hui, les deux (2) parties en face se méfient l’une de l’autre et il faut une médiation extérieure pour aider les Togolais à résoudre la crise politique de façon à ce que l’issue du dialogue soit sincère et partagée. Néanmoins, il ne faut pas n’importe quelle médiation, surtout celle des présidents de pays de l’Afrique de l’ouest.

Ces derniers se retrouvent dans des loges et nul ne peut dire à l’autre la vérité. « Au lieu de se dire la vérité en face, ils se soutiennent ». C’est ce qu’a laissé entendre ce mardi, Laurent Lawson, premier secrétaire du Parti social-démocrate du Togo (PSDT), au cours d’une conférence de presse de présentation des vœux de nouvel An au peuple togolais.

Cet acteur politique recommande une médiation de l’Organisation des Nations Unies (ONU), mieux, celle d’un pays scandinave. « Il nous faut un Suédois, un Finlandais ou un Danois. Ce sont des peuples qu’on ne peut acheter, ils ne prennent pas un seul franc pour le travail », a-t-il précisé avant de mettre en garde la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise à qui il dit de se garder que le pouvoir ne gagne dans la situation actuelle.

« Le dialogue vrai et constructif, est la meilleure voie. J’invite les partis politiques du pouvoir et de l’opposition et toutes les forces vives de la nation à œuvrer inlassablement pour créer un bon cadre pour le dialogue », a-t-il souhaité.

Dressant le bilan de l’année écoulée, M. Lawson a estimé que c’est une année d’angoisse et de tristesse, remplie de douleurs pour les Togolais.

Sur le plan politique, souligne-t-il, des marches « incessantes » ont causé d’énormes pertes pour le Togo et le pouvoir a commis plusieurs exactions. Sur le plan social, note-t-il, la croissance économique n’a pas contribué à la réduction de la pauvreté, la corruption évolue et le gouvernement continue sa politique d’exclusion pour cause de non appartenance à sa famille politique.

« Mon souhait est que le président de la république, le gouvernement et la majorité accélèrent l’avènement du Dialogue et qu'un consensus se dégage pour l'avancement du processus des réformes enfin que les élections que nous attendons se déroulent dans une quiétude totale », a-t-il souhaité.

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