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La Ligue Togolaise de Droit de l'Homme (LTDH) suit avec intérêt la situation estudiantine au Togo. Intervenant sur les ondes de Victoire FM, l’ancien président de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH), Me Raphaël Kpandé-Adzaré s'est prononcé sur la libération des dix (10) étudiants arrêtés mardi dernier à Lomé.


D'entrée de jeu, ce défenseur de droit de l’Homme a vivement dénoncé la manière dont les forces de l’ordre et de sécurité, en complicité avec les responsables de l’Université de Lomé, violent la franchise universitaire, pourchassent et arrêtent les étudiants quand ces derniers réclament les meilleures conditions de vie et d’étude.

Revenant sur la libération des 10 étudiants arrêtés mardi dernier et le placement sous contrôle judiciaire de 5 de ces étudiants, dont Foly Satchivi, le président de la Ligue togolaise des droits des étudiants (LTDE), Me Raphaël Kpandé-Adzaré estime que c'est une stratégie en vogue au Togo pour clouer le bec aux plus gênants.

« Au Togo, lorsqu’on veut vous faire taire, on utilise la justice et certains magistrats sont encore là pour servir ces basses besognes », a-t-il précisé.

Selon ce porte-parole du front citoyen « Togo debout », la justice togolaise excelle depuis quelques années dans la politique du «deux poids de mesure ». La preuve, les miliciens qui ont récemment semé la terreur dans certains quartiers de Lomé courent encore librement les rues. Aucune enquête n'a été diligentée jusqu'à présent pour situer les responsabilités.

C'est vrai que des réformes ont été opérées sur le campus. Mais, Dodji Kokoroko et son équipe ne doivent pas perdre de vue le fait que l’Université, en général, est un lieu de revendication, a indiqué Me Raphaël Kpandé-Adzaré. 

A. Godfrey

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