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« Il était une fois, une femme qui aurait dû être dans le grand livre des records pour avoir eu un nombre exponentiel d’amoureux, tenez-vous bien ; ceux-ci étaient 7,6 milliards. Chaque jour, pour cette femme était à l’image de la Saint Valentin car tous lui prouvaient par des gestes petits ou grands combien elle comptait pour eux. Elle et ses amoureux vivaient en harmonie sans encombre (…) »


Quelle utopie ! Vous dites-vous après lecture de ces premières lignes n’est-ce-pas ? C’est vrai que cela a l’air d’un véritable conte de fée. N’empêche ! A l’instar de Martin Luther King, moi aussi : « J’ai fait un rêve, un rêve dans lequel les 7,6 milliards d’habitants de la planète Terre étaient des citoyens écoresponsables, des citoyens unis dans la lutte contre les changements climatiques, des citoyens épris éperdument de la planète et qui faisaient passer son bien-être avant le leur ».

La planète Terre connait une ère décisive où chaque action pourrait être celle qui change le cours des choses ou celle qui accélère l’arrivée de l’apocalypse éminente. La température planétaire augmente et il urge d’œuvrer pour rester en dessous de 1.5 °C de hausse de température par rapport à l’ère préindustrielle. À l’image du Ying et du Yang, il existe une dualité entre les actions et évènements entrant dans le processus du réchauffement climatique, ainsi on peut contrebalancer les effets de certaines de nos habitudes en adoptant des nouvelles attitudes.

Pourquoi ce seuil de 1.5° C concernant la hausse de la température planétaire ?

Ce seuil est en fait une limite de sécurité pour freiner les effets des changements climatiques, notamment l’extinction de certaines espèces, les vagues de chaleur, les cyclones, les chutes des rendements agricoles, la fonte des glaciers, la montée du niveau des mers etc. En effet, pour chaque degré supplémentaire le risque relatif à ces calamités augmente. Il se dit souvent qu’ : « il faut viser la lune, comme ça quand on échoue, on tombera dans les étoiles ». Les grandes conférences, colloques, les institutions et même les scientifiques s’étant retrouvés au carrefour des plateformes parlant de l’urgence climatique se sont donc entendus sur le fait de viser une lune, celle qui est de rester en dessous de 1.5 °C de hausse de température, ainsi quand on échouera nous nous accrocherons à une étoile, c’est-à-dire 2 °C maximum de hausse. Rester en dessous de 1.5° C, c’est éviter le pire, c’est permettre à notre planète de rester viable et vivable, c’est limiter l’extinction de plusieurs espèces, c’est préserver la biodiversité planétaire, c’est préserver nos habitats, assurer notre sécurité alimentaire, notre santé et notre bien-être.

Comment ne pas dépasser ce seuil alors?

C’est une question délicate à laquelle il faut une réponse pertinente. Ceci dit, ne pas dépasser ce seuil est un défi qui doit être relevé par des actions conjuguées et concomitantes des grandes institutions, des Etats (aussi bien ceux industrialisés, que ceux du tiers-monde ; tout comme ceux, insulaires), des organisations non gouvernementales mais aussi des citoyens car chacun a sa partition à jouer dans l’orchestre des actions visant à limiter le réchauffement climatique. 

Subventionner les énergies renouvelables (éoliennes, solaires), l’agriculture écologique; promouvoir et financer les projets verts ; adopter des politiques visant à propulser l’économie verte et à limiter voire éradiquer l’usage des énergies fossiles et leurs produits dérivés ainsi que la déforestation relèvent peut-être des états et institutions mondiales. Mais il n’empêche que l’adoption des habitudes respectueuses de l’environnement (réduire son empreinte écologique en privilégiant la consommation des produits locaux et ceux ayant une éthique de fabrication écologique, en diminuant sa consommation d’énergie, en utilisant les transports communs, en triant et recyclant ses déchets) soit du ressort des citoyens que nous sommes. 
« Voilà autant d’actions qui pèsent lourd dans la balance et qui s’inscrivent dans la lutte contre le réchauffement climatique et par ricochet dans la limitation de la hausse de la température planétaire ».

Entre vivre en harmonie avec la planète en exploitant au mieux et savamment les ressources dont elle regorge afin d’assurer notre bien-être et le développement durable et vivre selon notre égo à la recherche de profits faisant fi des conséquences futures de nos agissements qui nous mènent dans un gouffre profond, le choix est clair et il nous revient donc de faire notre part.

Climeo

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