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Togo: UL: Dodzi Kokoroko parle d’un 'vent de mécontentement'

Le président de l’université de Lomé a indiqué dans une sortie, que les étudiants arrêtés dont le responsable de la LTDE, s’apprêtaient pour des affrontements violents avec les agents de la police universitaire.


Pourtant, plusieurs autres syndicats et organisations estudiantines dont la Synergie des élèves et étudiants du Togo (SEET) se disent indignés pour une telle considération et les réponses musclées adressées aux manifestations des étudiants qui réclament simplement l’amélioration de leurs conditions de vie. 

Y-a-t-il une profonde crise à l’Université de Lomé ?

Non! «Il n’y a pas de crise sur le campus de Lomé mais un vent de mécontentement» répond le professeur Dodzi Kokoroko, cité par l’agence Afreepress. A la tête de la plus grande des deux universités publiques du pays depuis deux ans déjà, le juriste a lancé un vaste projet de rénovation des infrastructures et entend faire davantage. Il n’en demande que du temps pour réunir les ressources nécessaires selon ses propos. 

Le temps, c’est bien ce que la jeune génération d’étudiants craint. Soumis aux caprices d’un système éducatif, le fameux LMD (Licence-Master- Doctorat). Fermeture des masters, mauvaises synchronisations des programmations, frais administratifs trop lourd par rapport au pouvoir d’achat des étudiants…c’est une horde de difficultés que vous découvrirez dans une interview du président de la SEET, Basile Amenuveve publiée sur iciLome.com

Prof. Dodzi Kokoroko estime que la liberté de manifester ne doit pas être une brèche pour drainer le désordre sur le campus au risque de détruire le peu d’infrastructures déjà en place. 

Pour leur part, les mouvements estudiantins estiment qu’on ne leur laisse même pas l’occasion de se rassembler et de se concerter. 

La bonne nouvelle c’est que les deux acteurs (Administration universitaire et mouvements estudiantins) pensent à la nécessité de nouvelles assises pour des discussions franches. 

Foly Satchivi détenu par la police avec une dizaine de ses camarades, exige une libération immédiate et sans condition ainsi que l’ouverture sans délais de pourparlers. 

A. Lemou 

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