Reprise des cours : Des vagues de réactions d’inquiétudes face à la covid-19

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Les Togolais s’apprêtent pour la reprise des cours, mais dans quelles conditions? Des questions sans réponses peut-être, inondent la toile depuis l’annonce d’une réouverture probable des écoles ce 8 juin. L’inquiétude demeure de savoir, si les autorités ont suffisamment réfléchi concernant les mesures idoines à adopter afin d’éviter le pire, ou bien ceux-ci souhaitent simplement éviter une année blanche.

Un citoyen lambda a pris soins de ressortir des questions pertinentes, aux quelles les autorités sinon le gouvernement, bref toutes les parties prenantes devraient bien mûrir les idées avant d’acter ou non, ce retour en classe. Selon ce Togolais très soucieux de la santé de ses frères et sœurs  » la copie n’est pas du tout une mauvaise idée, mais la copie à l’aveugle est une recette pour un désastre ».

Voici donc quelques unes des interrogations. Est-ce les écoles disposent de vrais bureaux pour les enseignants, qui devront maintenir une distanciation sociale? Les instituteurs sont-ils en nombre suffisant pour pouvoir encadrer les élèves en nombre réduit? Des équipements de protection seront-ils fournis à tous les enseignants et élèves? Les élèves des internats, avant de se coucher, manger, aller à la bibliothèques, se doucher dans les bains publics, porteront-ils des masques faciaux? Quel sort sera réservé à un enseignant qui souffrirait déjà d’une maladie ou en état de comorbidité? Auront-ils des indemnités pour mieux affronter ce nouvel environnement viral?

Qu’adviendra t-il aux parents à la maison, si leur enfant contracte la covid-19 à l’école.
A quelle fréquence les masques de protection seront utilisés ou distribués dans les établissements? Et qu’est ce qu’il en sera si un élève est atteint du coronavirus, tout l’établissement sera placé en quarantaine?

Toute une panoplie de questions qui mérite d’être bien analysée, avant de décider de la réouverture ou non des écoles, en vue d’éviter une autre catastrophe. Encore faut-il souligner que certains pays comme le Sénégal, ont dû se repentir de la reprise trop brusque des classes.