Le parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR), a sorti un communiqué relatif à la conclusion des consultations faites par les deux facilitateurs le mercredi dernier à Lomé.
Dans le document, le secrétaire exécutif du parti au pouvoir, Atcholi Aklesso, « exprime sa gratitude aux facilitateurs désignés par la CEDEAO pour leur constante sollicitude et leurs inlassables efforts en vue de la résolution pacifique des tensions sociopolitiques au Togo ».
Le régime en place se félicite de ce qu’il a été demandé aux acteurs politiques de s’employer pour préserver la paix dans le pays. L’« UNIR se réjouit de l’accord des parties prenantes pour la poursuite des activités du parlement conformément à la constitution au-delà de l’échéance prévue, et ceci dans le respect des dispositifs constitutionnelles et prend acte de l’impératif réaffirmé d’organiser les élections législatives avant la fin du mois de novembre 2018 », écrit le secrétaire exécutif.
Le ministre en charge de la Fonction publique, Gilbert Bawara, au sortir des discussions en présence de Nana Akufo-Addo et d’Alpha Condé, le mercredi dernier, a déjà dit que le gouvernement mettra tout en œuvre pour que l’organisation des législatives se fasse dans le délai prévu arrêté par les facilitateurs.
La Coalition de son côté explique qu’il ne peut y avoir de scrutin qu’après les réformes consensuelles. Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), met en garde le pouvoir contre toute tentative de passage en force.
A.H.

