Un scrutin inclusif nécessite de se parler

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Un scrutin inclusif nécessite de se parler

Payadowa Boukpessi, le ministre de l’Administration territoriale, a initié un processus de dialogue avec les partis politiques à l’approche de l’élection présidentielle du 22 février 2020.

Il rencontre régulièrement les leaders de l’opposition et de la majorité pour les tenir informés des préparatifs en cours.

Les pouvoirs publics bénéficient de l’appui d’experts de la Cédéao et de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Pour le ministre, le scrutin doit être inclusif. Il y a donc nécessité à rencontrer tous les acteurs politiques.

Les autorités joignent le geste à la parole. 500 millions de Fcfa seront octroyés aux partis qui présentent un candidat. Et tout le monde aura accès de façon équitable aux médias d’Etat (presse, radio et TV).

La plupart des formations ayant exprimé leur désir de participer à la présidentielle sont dépourvues de tout moyen financier pour imprimer des affiches, organiser des meetings ou rémunérer les volontaires.

Republicoftogo