Agbala Aregba revient de loin…en forme

Agbala Aregba revient de loin…en forme

SOCIETE

« Je voudrais dire à tous que je viens de quitter l’hôpital. Je ne sais comment remercier le chef de l’Etat et ses collaborateurs », ce sont-là les premiers mots de l’ex-international togolais, Agbala Aregba qui, il y a quelques semaines, était entre la vie et la mort. Les gens ne misaient pas sur sa vie, la maladie l’ayant sérieusement amoché.

C’était à travers un SOS que la famille de ce joueur talentueux à son époque, a alerté les médias sur la délicatesse de la maladie d’Agbala Aregba.

Ce dernier ne pouvait plus s’asseoir ni se tenir debout. Son cas nécessitait une urgence, mais les moyens limités dont dispose la famille, font que les uns et les autres n’attendent que la nouvelle fatale. C’était un cas désespéré en fait.

La situation d’Aregba était parvenue aux autorités togolaises dont Faure Gnassingbé qui, à en croire le malade lui-même, a donné des instructions pour qu’il soit évacué au Pavillon militaire du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sylvanus Olympio. Trois semaines ont suffi pour remettre Agbala Aregba sur pied. Le voilà (sur l’image) avec un sourire aux lèvres.

« Nous étions au bord du précipice et

le chef de l’Etat nous a sauvés », a reconnu Mme Francisca, la femme d’Aregba. Il y a quelques semaines, on ne pouvait pas reconnaître cet homme. Mais aujourd’hui, il revient de l’hôpital en bonne forme et regarde l’avenir d’un autre œil. Lui qui avait perdu tout espoir.

« En plus d’avoir pris soin de moi, ils (Ndlr, Faure Gnassingbé et ses collaborateurs) se sont occupés de ma famille durant tout ce temps. Aussi, ils m’ont remis une somme de 100 mille francs pour me permettre de bien gérer la suite », a-t-il dit tout content.

Agbala Aregba n’a pas manqué de remercier la presse qui a fait un travail formidable qui a abouti à sa guérison.

Comme lui, il y a encore plusieurs autres Togolais qui avaient tant donné pour ce pays, mais qui aujourd’hui, souffrent dans l’anonymat. Eux aussi ont besoin de cet accompagnement pour avoir une nouvelle chance dans la vie. Un projet ou programme pour soutenir ces personnes ne serait pas une mauvaise chose. Ce qui est déplorable, c’est d’attendre que le pire pour réagir.

Icilomé